• Courage petite libellule,

    Eponge l’eau de ton front, 

    Ces gouttelettes sont si belles 

    Et apporte du frais au vent, 

    Et l’aventure de commencer…

     

      

    Jolie libellule je suis d’un grand courage, 

    Qui me fait virevolter sur l'onde sage, 

    Je me pose sur une brindille fluette, 

    Et me fais tant belle pour un être que l’on dit sage. 

      

    Je suis peut-être le sage 

    Que tu devines entre deux pages, 

    Peut-être même le page d’un autre temps 

    Que toi princesse tu appelais d'antan. 

     

    Le sage d'antan, serait-il un chenapan ? 

    Mais vais-je résister à ton charme, maintenant. 

    Ballet nuptial sur l'onde miroitante de l'étang, 

    D'une union amoureuse, va-t-il naître notre enfant? 

     

    Alain / Spock 27 et Morganne, 8/9 mars 2014

    Challenge n° 211 : photo = créatrice de nostalgie

    http://psyche-d-ames.eklablog.com/

    Ill. tirée du net : Tristant et Isolde

    La libellule et le page


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  • Vous étiez en l’état d’oraison silencieuse,

    L’âme ruisselante dans jaillissement ardent,

    Etonnée de cette nouvelle piété,

    Dans l’ombre millénaire.

     

    Les gestes rituels qui se fondent

    Et nous échappent perdent de leur féconde,

    De leurs racines qui font sens.

     

    Pourtant jamais floraison n’a été si belle

    Ainsi cueillie par celui qui s’éprend ;

    Nettoyant les esprits des cendres

    D’un hiver austère.

     

    Alain, 10 février 2014

    Une belle floraison


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  • Je pensais à vous durant des heures de pourpre,
    Désolé de vous troubler par ces quelques mésententes ;
    Pourriez-nous un jour ajouter de la paix à la grâce.
     
    Je ne sais, tant le cœur est lourd de n’être pas partagé ;
    Les mots alors de si fins deviennent si lourds et si vains.
    Les discours si ourlés ne feront alors que voltiger.
     
    Où se trouvent et la peine et les amours
    Quand tout s’évapore dans un destin non tressé.
     
    C’est l’histoire en somme d’une fenêtre close à l’éternel…

     

    Alain, 9 février 2014


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  • Rien n'arrête une larme
    Ni l'amour de la mère
    Ni la caresse fraternelle,
    Tu coules telle la première source.
     
    Loin ici des flots paisibles
    Les souvenirs d'enfance en rien n'atténuent
    Les plaines par le passé parcourues,
    Que dans tes herbes fraîches je ne repose,
    Comme une page blanche d’une vie à venir.
     
    Je voudrais dans ton jardin éternel
    Mon âme y entrepose; mais la porte,
    Mais cet antre tant convoité
    M'apparaît si clos; c'est pourquoi,
    Je répète, que rien n'arrête la larme.
     
    alain, 2 février 2014 - Poème hors challenge


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  • Sous les auspices d’un vol d’oiseau doré,

    Tu t’autorises une légende filée de soie,

    Ourlée des larmes de nymphes

    Que tu aurais priée dans ce lointain pavillon.

     

    Pourrais-tu vraiment déchoir petit poète,

    Toi qui déjà par ta conduite s’est tant fourvoyé,

    Dans de sombres demeures où demeure la soif

    Qu’aucun vers ne pourrait étancher.

     

    Oui l’ont t’a vu plus d’une fois

    Voûté sur la vase des mots,

    Les doigts pianotant une mélodie

    Par toi seule connue.

     

    Alain/Spock27, 2 janvier 2014

     

    Sous les auspices

     


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